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7.6 hrs on record
Un jeu qui fait mieux que sa suite
En terme de jeu de parkour, ce jeu en est une de ses meilleures réussites.
Fluide, dynamique certes linéaire, mais quand l'aspect linéaire est bien fait et que l'on trouve la durée de vie du jeu trop courte, on relance le jeu avec un défi en plus.
L'histoire est classique, vous ne jouerez pas à ce jeu pour celle-ci.
La direction artistique et le gameplay montrent clairement que la véritable adversaire, c’est la ville elle‑même : un labyrinthe de tours immenses, blanches et épurées, aussi majestueuses qu’oppressantes. L’ensemble est porté par des décors d’une grande pureté visuelle et une bande‑son immersive qui renforcent la sensation de mouvement et de vertige.
Posted February 25.
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8.8 hrs on record (8.2 hrs at review time)
Un jeu de parkour qui a ses défauts
Prince of Persia 2008 est un bon jeu d'aventure / plateforme.
Les plus
  • Des mouvements fluides et dynamiques.
  • Les protagonistes et leur relation sont développés avec légèreté et au fur et à mesure du jeu. Notamment, pendant les phases de parkour ou d'énigme.
  • Les protagonistes et leur relation sont développés avec lergerté et au fur et à mesure du jeu.
  • Une identité visuelle qui ne vieillit pas trop.

Les moins
  • Un open world vide.
  • Une caméra têtue qui ne simplifie pas toujours la tâche.
  • Un récit simpliste.
Pour un jeu prince of persia, il est très bon, fluide et les phases de parkour sont très agréables. On note quelques défauts de game design, une volonté de forcer le monde ouvert sans se poser la question à quoi sert le monde ouvert dans ce jeu à part rallonger artificiellement la durée de vie.
Posted February 25.
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49.0 hrs on record
Un tactical qui transforme la douleur en élégance
Une direction artistique marquante
Othercide impose immédiatement son identité un style, noir et blanc, ponctué de rouge pour accentuer la violence et le côté sombre de l'univers dans lequel on évolue. Les créatures du Suffering, difformes et anguleuses, contrastent avec les Daughters, figures martiales presque sacrées. L’ensemble crée une esthétique très unique.

Un système tactique exigeant
Le gameplay repose sur une timeline brillante où chaque action modifie l’ordre des tours.
Points forts :
  • La gestion du tempo prime sur les dégâts,
  • Les synergies entre classes sont cruciales,
  • Les boss obligent à repenser sa stratégie.
Mais le jeu est impitoyable : une erreur peut coûter une Daughter, et la résurrection exige un sacrifice. Une mécanique thématiquement forte, mais parfois frustrante.

Un roguelite qui s’essouffle
Les premières runs sont intéressantes, mais la répétitivité s’installe trop vite : missions secondaires similaires, progression lente, grind parfois forcé. Le système tactique aurait mérité des situations plus variées.

Une narration minimaliste mais efficace
Othercide raconte peu mais ça ne fait qu'enrichir la satisfaction quand on découvre et comprend l'histoire. Sa mythologie brisée, cyclique, évoque Dark Souls par son goût pour l’implicite et le fragmentaire.

Verdict
Othercide ose : une esthétique radicale, un système tactique exigeant, une ambiance sombre et cohérente. Sa difficulté abrupte et sa répétitivité peuvent rebuter, mais son identité forte en fait une expérience marquante pour ceux qui s’y plongent.
Posted November 26, 2020. Last edited February 25.
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199.0 hrs on record
Une œuvre éclatée qui ne se suffit pas à elle-même
Final Fantasy XV avait beaucoup à dire : une tragédie moderne, un prince sacrifié à son destin, un monde en ruine, une amitié qui devient le cœur émotionnel du récit.
Mais cette ambition se heurte à un choix éditorial qui fragilise tout l’édifice : l’histoire est dispersée sur plusieurs médias, film, anime, romans, DLC annulés, au point que le jeu principal ressemble parfois à un puzzle auquel il manque des pièces essentielles.

Cette fragmentation pose plusieurs problèmes :
  • Le jeu ne raconte pas tout ce qu’il devrait raconter.
    Certains événements majeurs (la chute d’Insomnia, le rôle des antagonistes, le passé de Lunafreya) sont relégués hors du jeu.
  • Le joueur termine l’aventure avec des zones d’ombre.
    On ressent l’émotion, mais on reste avec des questions fondamentales :
    Pourquoi tel personnage agit ainsi ? Que s’est-il passé hors champ ? Pourquoi certains arcs semblent tronqués ?

L’œuvre perd son autonomie
Un jeu narratif devrait pouvoir exister sans obliger le joueur à consommer un film ou une série pour comprendre son propre scénario. FFXV, lui, demande un investissement transmédiatique pour combler ses lacunes.

Le résultat, c’est un paradoxe
FFXV est riche, mais incomplet.
Ambitieux, mais amputé.
Émouvant, mais frustrant.
On sent qu’il y avait une tragédie puissante à raconter, elle transparaît par moments mais elle est prisonnière d’un récit éclaté qui ne parvient jamais à se refermer totalement.
Posted November 22, 2018. Last edited February 25.
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13.0 hrs on record
Child of Light — Un conte peint à l’aquarelle
Une direction artistique digne d’un musée
Child of Light est suffisamment beau pour être cité à l’épreuve d’histoire des arts.
Son esthétique en aquarelle, inspirée des techniques picturales traditionnelles, transforme chaque décor en tableau. Le jeu revisite aussi le conte européen avec une sensibilité moderne, mêlant narration poétique, univers féerique et visuels illustrés. Cette cohérence artistique lui donne une identité rare, presque intemporelle.

Un tour par tour repensé avec finesse
Le système de combat revisite le tour par tour grâce à une jauge d’initiative dynamique qui évite l’attente passive. Que l'on ralentisse les ennemis ou que l'on soigne nos alliés on est toujours dans l'action.
Ce n’est pas aussi nerveux qu’un jeu comme Clair Obscur : Expédition 33, mais c’est suffisamment stratégique pour maintenir l’attention tout au long de l’aventure.

Une bande-son qui sublime le voyage
Les musiques de Cœur de Pirate accompagnent parfaitement l’esthétique aquarelle. Douces, mélancoliques ou épiques, elles renforcent l’atmosphère de conte moderne et donnent au périple d’Aurora une profondeur émotionnelle qui marque durablement.

Conclusion
Child of Light laisse une impression durable grâce à la sensibilité qui traverse toute son aventure. Chaque dialogue et personnage est mémorable. Après la complétion du jeu, je peux vous garantir que l'histoire d'Aurora ainsi celle de ses compagnons vous restera en mémoire.
Posted December 27, 2017. Last edited February 25.
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